Et je pèse mes mots...

Où je parle (encore) de sexe…


La pensée du jour
Si tu parles de sexe, ne fais pas court.
Patapon

L’humeur du moment
Pris en flagrant délit d’envoi de SMS coquins à des call girls, qui ne laissaient aucun doute sur la nature de leurs relations, Tiger Woods a perdu presque tous ses sponsors et mis sa belle carrière sportive en péril.
Michael Douglas a laissé la moitié de sa fortune à sa femme lorsqu’elle a demandé le divorce après avoir découvert qu’il laissait parler son « basic instinct » – je sais, elle est facile celle-là, mais remarquez que j’aurais pû me lacher sur le golfeur et les trous et que je ne l’ai pas fait…
Quant à David Duchovny, il a failli perdre sa petite famille pour avoir confondu sa vie privée avec sa dernière série, Californication.


Le point commun entre ces trois hommes? Ils sont allés pleurer dans les médias, rois de la contrition sur commande, s’auto-flagellant sur l’air Alizéen de « c’est pas ma faute à moi ».
Ils sont « sex-aholic ».
Les pauvres… Leurs pulsions les poussent, que dis-je les obligent à collectionner des call girls toutes plus classes les unes que les autres, c’est plus fort qu’eux.
Plutôt que de faire un travail de fond sur leur relation de couple, une forme de thérapie ou simplement d’admettre leur côté animal, ces hommes s’inscrivent pour une cure express au Pine Grove, clinique de désintox du sexe.


Comme souvent, je ne parviens pas à décider si c’est comique ou lamentable.
Le Pine Grove (et pas « groove, pourtant, ce serait drôle) promet une guérison en plusieurs formules, deux ans au plus long, 6 jours pour la version « express ». Mais les effets sont supposés être immédiats : dès l’annonce de l’inscription de l’infidèle, on peut espérer que les avocats de madame cesseront les procédures de divorce et que les sponsors accompagneront avec bienveillance le pêcheur qui a fauté…

La déresponsabilisation, une tendance que je ne suis pas pressée de voir arriver ici.

Le cadeau du jour
David Duchovny va t-il goûter au fruit défendu?

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4 réflexions au sujet de « Où je parle (encore) de sexe… »

  1. c’est vrai que s’ils étaient juste accros, il consommeraient en plus de leurs légitimes et non à la place de…
    A moins que leurs demandes soient peu adaptées au puritanisme conjugal de là-bas, à mons que plus que le sexe, c’est la conquête ou la possession qui les stimule, à moins que leurs moyens leur permette simplement plus que l’aventure de base avec la stagiaire du bureau, à moins qu’ils ne considèrent leurs call gilrs que comme des produits à consommer…
    ça en fait des « à moins »
    ce qui est dingue, c’est cet acte de contrition pour ne pas perdre ce qu’ils possèdent
    ça me rappelle Bill et Monica ça!
    je les trouve un peu ridicules

  2. Remarque une désintox c’est moins douloureux que de se recevoir une assiette en pleine tronche, et moins cher qu’un divorce. Je me demande comment se passent les séances, tu croient qu’il y a des réunions de soutien en groupe, du style « bonjour, aujourd’hui je n’ai PAS touché une fille, je n’ai même pas regardé un porno », « bravo Tiger! »
     » Les call-girls c’est tabou, on en viendra tous à bout! »
    Quant à D. Duchovny je refuse qu’on lui reproche quoi que ce soit, il est beaucoup trop craquant.

  3. Oui, genre « bonjour, je suis David et je suis accro aux foufounes ». David, tout comme Jude, perd ses cheveux… Moi, j’dis ça…

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