Billet allégé.

Humeur Ronchon


La pensée du jour
Le rêve, c’est le luxe de la pensée
Jules Renard

L’humeur du moment
Il pleut. Il fait nuit (enfin, sombre…). Il est à peine 7h00 du matin et déjà les mauvaises humeurs s’entrechoquent que les quais de la gare, puis ceux du métro, pour finir en mini empoignades dans les rames déjà bondées.
Bon sang, le soleil n’est pas encore levé que l’agressivité est en pleine forme…
La pluie n’arrange rien, évidemment.

Je ne suis moi-même pas en reste. Trois semaines de médocs et une otite pas encore guérie ont considérablement modifié mon humeur.
Je m’en veux de ne pas avoir su chômer un jour au moins pour prendre soin de moi. Je suis dans une telle spirale « humeur radicale » que je n’éprouve aucune commisération pour les petits tracas de mes amis.
Impossible de compter sur « les autres » pour me dérider : le passant du catalogue Automne-Hiver est rarement affable.
Spirale, spirale…
Est-ce que les ondes ambiantes traduisent toutes la même chose : on agresse l’autre parce qu’on n’est pas là où on aimerait être à cet instant donné ?
Est-il possible que ces mini agressions soient simplement la manifestation d’un rejet qu’on ne peut exprimer autrement ?
Est-ce que le vrai luxe ne serait pas simplement de pouvoir vivre «à son rythme»?

Le cadeau du jour
à chacun son rythme, le secret du bonheur?

chacun-son-rythme

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5 réflexions au sujet de « Humeur Ronchon »

  1. Trop drôle ta petite bande dessinée pour illustrer le sujet 🙂

    je me rend de plus en plus compte , que même en étant pas immensemment riche (loin s’en faut) , pour moi le luxe c’est de ne pas avoir a prendre le métro et habiter un pays ou le soleil est toujours omniprésent .
    Ca joue énormément sur le moral des gens , et sur leur comportement .

  2. Ronchon, c’est pas mal comme mot pour ton humeur!! je grogne moi-même pas mal et je ne peux pas blâmer mes hormones. Il est vrai quecela peut vite faire boule de neige si personne ne casse le cercle d’un sourire!

  3. Un sujet comme je les aime ! J’ai pris, un peu forcée puisque ne trouvant pas de travail, ce luxe de vivre à mon rythme. Enfin, presque car on ne pourra jamais échapper complètement aux obligations familiales ( emmener les gosses à l’école, aller chercher le pain, faire son ménage… ) Quand mes corvées sont faites, je vis à mon rythme : écriture, pastel, lecture. Mais cela a un prix : l’incompréhension des gens parfois, des sous en moins, une autonomie pas totale… Mais c’est quand même bien de ne pas être acculée à ce système matérialiste où faut faire un travail de merde, amasser toujours plus de sou pour en dilapider encore plus… A quand le troc ?

Chic ! Un message :)

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